Samedi 23 mai, Fabienne FAURE, accompagnée de militants, distribuait des tracts sur un marché de Bourg-en-Bresse très animé.
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Samedi 23 mai, Fabienne FAURE, accompagnée de militants, distribuait des tracts sur un marché de Bourg-en-Bresse très animé.
Programme élaboré grâce aux contributions des seize groupes de projet mis en place pour les élections européennes et auxquels
ont pris part plus de 3500 militants ...
Cliquer sur l'image pour découvrir ce programme (en version .pdf)
version "allégée" (sans photos, ni couleurs) imprimable, cliquez :
Petit flyer recto-verso distribué sur les marchés
L'agence américaine de protection de l'environnement (EPA) a annoncé, vendredi 17 avril, qu'elle considérait désormais les gaz à effet de serre, dont le CO2, comme étant dangereux pour la santé publique. Un grand pas pour l’Humanité ?
22 avril 2009 : Journée de la Terre. (The Earth day)
C’est le 22 avril 1970 que la journée de la Terre a été célébrée pour la première fois. Ce jour là le sénateur américain du Wisconsin Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement. Cette première journée de manifestation pour une prise de conscience environnementale est à l’origine de la création de l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA).
En 1990 cette journée est devenu un évènement international sous l’impulsion de l’environnementaliste américain Denis Hayes.
Il aura donc fallu 39 ans à cette agence pour découvrir que les gaz à effets de serre étaient néfastes pour l’homme et pour la planète. Mais peut être que les défaillances actuelles des lobbies automobiles aux Etats Unis auront permis de conclure plus aisément les enquêtes…
Planète Urgence, association que je soutiens, m’a envoyé ce courrier que je vous livre :
Cher(e) ami(e),
Planète Urgence s’engage depuis plusieurs années pour la préservation de la Planète, en restaurant les écosystèmes pour le bénéfice de l’économie locale et des populations.
Avec son programme de reforestation soutenue par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, Planète Urgence s’est fixé pour objectif de planter 6 millions d’arbres d’ici 2012.
La reforestation a en effet un double impact à la fois économique et écologique :
· La captation du carbone permet de lutter contre les changements climatiques, de maintenir les espèces dans leur espace naturel, de protéger les sols et de réguler les eaux douces.
· L’exploitation des forêts renouvelées relance l’activité économique et est synonyme d’emplois durables pour les habitants.
A ce jour, Planète Urgence a déjà planté près d’1.4 million d’arbres en Indonésie et au Mali.
En 2009, nous avons décidé d’intensifier notre action en plantant 1.5 million d’arbres sur l’année.
Le coup d’envoi de cette opération sera donné à l’occasion de la journée de la Terre du 22 avril 2009 et sera l’occasion pour nous de mobiliser et de sensibiliser un maximum de personnes autour de notre objectif.
La journée du 22 avril nous permettra de faire résonner notre action environnementale en France et dans le monde.
Ainsi, ce même jour, 100.000 arbres seront plantés en Indonésie, à Banda Aceh.
Dans le même temps, une conférence à Paris sera organisée pour l’occasion avec pour objectif de rassembler l’ensemble de nos partenaires privés et publics engagés à nos cotés depuis 2006, ainsi que toutes les personnes qui, comme vous, nous ont soutenu.
…/…
Cette journée d’action sera accompagnée d’un programme de sensibilisation et d’éducation du jeune public français aux problématiques de l’environnement, qui se déroulera en France, sur la dune du Pyla, de 10h à 12h. En partenariat avec la chaîne Gulli, ce programme permettra de replanter, en Indonésie, un arbre par personne présente sur la dune.
La chaîne Gulli s’est rendue sur nos terrains de plantation en Indonésie avec un enfant ambassadeur afin de témoigner et de participer à la plantation de la forêt des Enfants Gulli (20.000 arbres). Le documentaire illustrant ce voyage sera diffusé sur Gulli le 22 avril en prime time.
Pour plus d’informations sur nos programmes, nous vous invitons également à visiter notre site Internet :
Amicalement,
Hervé Dubois,
Directeur Général de Planète Urgence
Par
,
publié le 14/04/2009 à 19:11 - mis à jour le 14/04/2009 à 23:55 - BOURG-EN-BRESSE
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Dans le train qui le conduit dans l'Ain mardi pour une journée, François Bayrou montre une photocopie de la couverture
de son "livre de combat", "Abus de pouvoir", à paraître fin avril, veille de la campagne des européennes, où il dénonce le modèle de société prôné par Nicolas Sarkozy.....
pour lire la suite cliquer sur le logo
Européennes
le 15.04.2009 04h00
La campagne des européennes bat son plein. Hier après-midi, le Mouvement Démocrate a sorti le grand jeu dans l'Ain, avec la visite de son président François
Bayrou. « C'est un plaisir de me retrouver dans l'Ain, surtout que nous sommes la seule liste à avoir une citoyenne du département en position éligible (Fabienne Faure). ».....
pour lire la suite cliquer sur le logo
Edition du 15 avril 2009
Ce fut une belle journée printanière pour accueillir François BAYROU à Bourg-en-Bresse. Après la visite du Moulin Marion à St-Jean-sur-Veyle, une entreprise en expansion spécialisée dans les farines Bio, François Bayrou s’est rendu dans notre ville pour un point presse au Onlyou’Café, Place des Bons Enfants, où, une heure durant, il s’est entretenu avec les journalistes en compagnie de Jean-Luc Bennahmias, Fabienne Faure, Gilles Artigues, Frédérique Macon et quelques autres adhérents, profitant également de l’occasion pour apprécier les œuvres d’une artiste locale exposées dans l’établissement. Après avoir remercié son hôte François Bayrou s’est rendu à pied à la Brasserie du Théâtre, lieu du rendez-vous avec les militants du MoDem, se prêtant volontiers à des séances photos avec de jeunes Burgiens, conversant avec quelques-uns et serrant des mains tout au long du chemin. Le plaisir se lisait sur les visages des personnes abordées et l’on pouvait entendre des « tu as vu, c’est Bayrou ! » Il était reconnu des jeunes et des moins jeunes, marquant par là sa popularité.
A la Brasserie du Théâtre, où il était attendu par quelques dizaines de militants, François Bayrou s’est installé en terrasse préférant le
soleil burgien et l’espace à l’exiguïté d’une salle de réunion. Séances photos, discussions avec les militants et les élus du MoDem étaient au menu.
Le résumé en image ….
1
- L’union de l’Europe, maintenant, plus de doutes possibles.
Dans l’histoire de l’humanité, jamais de peuples libres n’ont choisi de se rapprocher pour relever ensemble les défis de leur temps. C’est l’entreprise historique la plus pacifique et la plus
novatrice de tous les temps. Mais comme toutes les constructions humaines, après des succès impressionnants, il est arrivé à l’idéal européen de s’émousser et d’être un sujet de désillusion.
Parfois, les peuples ont douté, beaucoup, ou un peu. Aujourd’hui, le doute n’est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L’euro
a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d’autrefois. Où en serions-nous si l’euro n’avait pas existé ?
Nous proposons une
réponse coordonnée de l’Union européenne à la crise, avec un grand emprunt européen de 3 pour cent du PIB, destiné, en particulier, à aider les PME à préparer l’avenir. Nous proposons que les
grandes politiques de lutte contre la crise, par exemple, le plan automobile, fassent l’objet d’une démarche concertée et coopérative des Etats de l’Union, en tous cas de la zone
euro.
2
- L’Europe, ce n’est pas seulement une économie, c’est un projet de société, des valeurs humanistes.
Ceux qui ont voulu limiter l’union de l’Europe à un marché ont trahi l’idéal européen. L’Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour
nous, démocrates français et européens, l’exigence sociale, civique et écologique doit servir de point de repère. Ce sont les valeurs de l’humanisme européen qui doivent maintenant être
défendues, notamment dans nos relations avec les autres puissances mondiales.
Nous proposons que
l’exigence sociale, démocratique et écologique soit placée au même niveau que la concurrence.
3
- En Europe, la compétition doit être rendue équitable.
Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d’environnement, et accepter qu’entrent chez nous des
produits qui ne les respectent pas.
Nous demandons
l’équité : les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons chez nous et l’Europe doit les aider à y parvenir.
4
- L’Europe, affaire de citoyens.
Les gouvernants de nos
paus et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul en soit informé. Des choix très importants, qui nous concernent tous, sont ainsi décidés.
Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l’avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : c’est aussi notre affaire
de citoyens.
Nous proposons que
les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées, ou diffusées sur internet. Nous proposons que toute préparation de décision de l’Union soit annoncée aux
citoyens, sauf urgence, trois mois avant d’être prises, par voie de presse, de manière qu’ils puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens.
5
- L’Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des Etats européens entre eux.
Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C’est une démarche vouée à l’échec et qui conduit à une
impasse.
Nous proposons que
soit mis en place une harmonisation fiscale qui permette une coopération et non pas des politiques de dumping qui visent à voler les entreprises des uns pour les installer chez les
autres.
6
- Le savoir et la connaissance priorités de l’Europe.
Nos pays développés
savent désormais que la mondialisation donnera la victoire aux mieux formés, à ceux qui maîtriseront le mieux les découvertes scientifiques et les nouvelles
technologies.
Nous proposons un
doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les Etats membres de l’Union, une aide efficace au dépôt de brevets.
7
- Pour que l’Europe agisse dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.
Un budget limité à 1 pour cent de la production annuelle, c’est infiniment trop bas. D’autant que ce budget est utilisé pour la moitié par la politique agricole
(essentielle).
Nous proposons un
budget européen dont le volume serait décidé par le parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l’ensemble des pays de l’Union, par exemple un prélèvement sur les transactions
bancaires et boursières.
8
- L’Europe, zone de sécurité.
En Europe, il n’y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n’est pas égale et tous les
trafics, y compris de drogue et d’êtres humains, en profitent de jour en jour davantage.
Nous proposons un
procureur européen avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays.
9
- La responsabilité de l’Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.
En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l’avenir de l’espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de
marché.
Nous défendrons une
politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de
taille humaine.
10
- Aucun des progrès nécessaires de l’Europe ne pourra se faire sans volonté politique.
L’organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n’en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour
avancer.
Nous défendrons
l’idée d’une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c’est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette
avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l’ensemble.
11
- Il faut convaincre les Européens que l’Europe n’écrase pas leur identité, au contraire qu’elle la garantit.
Pour nous, Français, la Nation est un bien commun. La langue française, la création culturelle sont protégées : elles doivent l’être encore plus efficacement. Les régions sont une richesse de
l’Europe, elles doivent être mises en valeur, avec leur langue et leur culture. L’Europe est un vivier d’identités et de cultures.
Nous défendrons
l’Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.
12
- L’immigration est la partie visible du plus grand drame de l’humanité : le sous-développement et la pauvreté.
Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d’ensemble, associant tous les pays européens, pourra répondre à
ce drame. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c’est le développement.
Pour nous, il faut
mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption du tiers-monde que nous appelons le monde abandonné. Il faut protéger leurs marchés, leur permettre de produire ce qu’ils mangent et
de fabriquer ce qu’ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières. Pour cela, la lutte contre les paradis fiscaux qui abritent l’argent de la corruption est un impératif. Nous
proposons qu’on ne reconnaisse plus en Europe, les contrats signés avec les paradis fiscaux.
François
Bayrou
Mars 2009