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Sénatoriales 2008

Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /2008 22:01

 

Où l’on apprend, lors des sénatoriales, qu’un certain Charles, de retour du purgatoire, qui fit jadis la cour au FN, qui fit même courtes noces et mauvais banquet, se prit soudain d’amour (ou d'intérêt), pour une dame du MoDem. Il s’en alla, non sans aplomb, demander la main (sinon les voix) à son chef de clan, le dit François Bayrou … Mais la belle qui n'était pas demandeuse, ne s’en laissa pas conter et appela les gaillards grands électeurs à faire barrage. Chapeau bas Dame Marie-Jeanne votre honneur est sauf, et le sieur Charles s’en retourna sans même un mandat…

 

 

Par Jacques - Publié dans : Sénatoriales 2008
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /2008 21:44

L'INDEMNITÉ PARLEMENTAIRE  

                                                          ou la multiplication des petits pains….

 

« Facteur important de la démocratisation des régimes politiques, l'indemnité parlementaire est destinée à compenser les frais inhérents à l'exercice du mandat. Elle permet à tout citoyen, quelle que soit sa situation de fortune, de pouvoir prétendre entrer au Parlement et garantit aux élus les moyens de se consacrer pleinement, et en toute indépendance, aux fonctions dont ils sont investis… ».   source : http://www.senat.fr

 

loi organique n° 58-1210 du 13 décembre 1958  

relative à l’indemnité des membres du parlement

 

 

 L'indemnité comprend trois éléments :

·                 l'indemnité parlementaire de base,

Elle est fixée par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois les plus élevés de l'Etat. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus haut des fonctionnaires de la catégorie « hors échelle » (conseillers d'Etat, préfets, directeurs d'administration centrale, etc.). Son montant brut mensuel  s'élève à 5 427,33 €  (montant en vigueur au 1er mars 2008)

 

·                 l'indemnité de résidence,

Elle  représente 3 % du montant brut mensuel de l'indemnité parlementaire de base et s'élève, à la même date, à 162,82 €

 

·                  l'indemnité de fonction,

Egale au quart du  montant des indemnités précédentes
soit 1 397,54 € (au 1er mars 2008)

 

Soit un total brut de  6987.69 €

 

A ces indemnités peuvent s’ajouter des prestations pour charges de famille et un supplément familial variable selon le nombre d'enfants à charge.

De plus les membres du bureau du sénat perçoivent une indemnité représentative de frais, qui a pour base de calcul l'indemnité principale et dont le pourcentage varie suivant la fonction occupée.

 

 

Ces indemnités sont soumises à retenues :

·                 Prélèvements obligatoires liés aux assurances sociales

·                  Prélèvements relatifs aux droits à pension de retraite

Après le renouvellement de 2004 - et sur la base d'un mandat de 9 ans -  la pension brute moyenne (sans majoration pour enfant) pour un ancien sénateur est de 3 294.71 € par mois (l’abaissement à six ans de la durée du mandat sénatorial aura peut-être, à terme, un effet sur le montant des pensions).

(On nous permettra d’être sceptiques – note de l’auteur)

·                 « contribution exceptionnelle de solidarité » de 1 %, en faveur des travailleurs privés d'emploi

·                 CSG : -508.35 €

·                 Contribution pour le remboursement de la dette sociale : -33.89 €

·                 Les sénateurs en exercice sont obligatoirement affiliés à la Caisse autonome de sécurité sociale du Sénat.

 

Après ces diverses retenues, l'indemnité parlementaire nette pour un sénateur, s’élève à 5.398,84 € par mois (au 1er mars 2008). Cette somme est destinée à assumer des frais de mandat importants, notamment de déplacement, de représentation et de double résidence, qui s'imposent à tout sénateur.
Le règlement du Sénat prévoit un autre type de retenues opérées sur l'indemnité à titre de sanction.

L'article 15, alinéa 1, du règlement : « la présence aux réunions des commissions est obligatoire »

L'article 15, alinéa 3, du règlement, : « En cas de trois absences consécutives non justifiées d'un commissaire dans une commission permanente, le bureau de la commission en informe le Président du Sénat, qui constate la démission de ce commissaire, lequel ne peut être remplacé en cours d'année et dont l'indemnité de fonction est réduite de moitié jusqu'à l'ouverture de la session ordinaire suivante. »
(note de l’auteur : L’Assemblée Nationale dispose également d’un droit de retenue pour absences mais celui-ci n’est pas appliqué dans les faits  - …Réf. Emission « droits d’inventaire »  du 18 septembre 2008 présentée par Marie Drucker, Rue89  « Faut-il sanctionner les députés absents ? »….)

En outre la  loi organique n° 92-175 du 25 février 1992, modifiant l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958, introduit le principe du plafonnement  général des indemnité en cas de cumul des mandats :  <<En outre, le parlementaire titulaire d'autres mandats électoraux ou qui siège au conseil d'administration d'un établissement public local, du centre national de la fonction publique territoriale, au conseil d'administration ou au conseil de surveillance d'une société d'économie mixte locale ou qui préside une telle société ne peut cumuler les rémunérations et indemnités afférentes à ces mandats ou fonctions avec son indemnité parlementaire de base que dans la limite d'une fois et demie le montant de cette dernière.>>
soit, au 1er mars 2008 :  5427.33 x 1.5 = 8 141,00 €. 
 

En plus des structures administratives mises à disposition des sénateurs au sein même du Sénat  « …des moyens individuels ont été créés pour permettre à chaque sénateur d'organiser, au Palais du Luxembourg ou dans son département, son mandat conformément à ses propres besoins. Attachés au sénateur lui-même, et non à l'institution sénatoriale, ces moyens ont un caractère « personnalisé » car leur but est d'adapter le mieux possible les conditions d'exercice du mandat aux impératifs particuliers de chaque sénateur. »

Pour faire face à leurs frais de mandat (rémunération de personnel de secrétariat, location d’une permanence dans leur département d’élection, équipement de bureau, etc….) les sénateurs perçoivent une indemnité de frais de mandat qui s’élève mars après déduction des retenues réglementaires, à  6141,33 € (montant en vigueur au  1er mars 2008)
Depuis 1996, les sénateurs peuvent être assistés par des collaborateurs (jusqu’à 3 à temps plein, 6 à temps partiel) dont le rôle consiste à « seconder le sénateur dans les tâches personnelles directement liées à l'exercice de son mandat parlementaire »

Ces assistants sont directement recrutés par les sénateurs (Seule exclusion de ce recrutement les fonctionnaires des assemblées, en activité ou à la retraite ainsi que leur conjoint.)  Condition requise pour être « éligible » : être titulaire du baccalauréat. Les assistants sont liés à leur employeur par un contrat de droit privé.

Ils sont cependant rémunérés par le Sénat qui met des crédits à disposition de l’AGAS (Association de Gestion des Assistants de Sénateurs) qui se charge de la gestion des formalités administratives et financières pour le compte des sénateurs.
La rémunération mensuelle brute d’un assistant à plein temps s’élève à 2363,22 € (montant en vigueur au 1er mars 2008)

Les moyens matériels mis à la disposition des sénateurs :
·                  Chaque sénateur dispose d’un bureau individuel dans l’enceinte du palais du Luxembourg ou ses dépendances.
·                  Chaque sénateur dispose d’un ordinateur (et accessoires), d’un accès à Internet, d’une messagerie électronique et d’un droit à la formation…..
·                  Chaque sénateur  peut disposer de 4 lignes téléphoniques (forfait global des communications pris en charge par le sénat. Le montant annuel du forfait est fonction de l’éloignement du département d’élection) ainsi que de deux télécopieurs (un dans son bureau et l’autre en Ile de France ou dans sa circonscription d’élection)
·                  Les sénateurs bénéficient de la gratuité du courrier parlementaire (forfait annuel) ainsi que des services d’un bureau de poste (y compris retrait d’espèces) à l’intérieur du palais du Luxembourg.
·                  Les sénateurs bénéficient de facilités de transport (dont droit à 40 allers-retours par avion entre Paris et leur circonscription et 6 allers-retours entre Paris et une autre destination métropolitaine…dont droit à une carte de circulation valable sur l’ensemble du réseau SNCF….dont droit à une voiture avec chauffeur (parc du Sénat) pour des déplacements de courte durée entre Paris et communes limitrophes
·                 Un restaurant est réservé aux sénateurs mais les prestations sont à leur charge.
·                 Des prêts d'aide au logement en région parisienne et dans leur circonscription peuvent être accordés aux sénateurs. La durée maximale de remboursement est de 18 ans et le taux moyen oscille autour de 2 % pour un prêt moyen d'environ 75 000 €. 

                                                                        Jacques L.

Par Jacques - Publié dans : Sénatoriales 2008
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /2008 22:17

Pas de fauteuil de sénatrice pour Mme Marie-Jeanne Béguet.

A notre grand regret l’unique candidate du MoDem dans l'Ain ne siègera pas sous les ors du palais du Luxembourg.

Sont élus pour le département de l'Ain :

Rachel Mazuir, PS,  Président du Conseil Général de l’Ain,

Jacques Berthou, DVG, soutien du PS, maire et conseiller général de Miribel,

Mme Sylvie Goy-Chavent, UMP, maire de la petite commune de Cerdon.
Charles Millon qui voulait faire son retour politique à l’occasion de ces sénatoriales n’a pas été réélu.

 

Ain : résultats du second tour                                  source : http://www.senat.fr/

N° candidat

Nom

Prénom

Nuance

Elu

Voix

%Exp

01

MAZUIR

Rachel

SOC

ELU

771

49,55%

05

BERTHOU

Jacques

DVG

ELU

723

46,47%

09

GOY-CHAVENT

Sylvie

UMP

ELU

720

46,27%

10

MILLON

Charles

UMP

-

634

40,75%

11

GUILLERMIN

Henri

UMP

-

675

43,38%

14

CHABRY

Jean

DVD

-

516

33,16%

 

 

 

 

Total I

3

4 039

-

               

 

Les résultats du premier tour  ICI

Par Jacques - Publié dans : Sénatoriales 2008
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 22:56

Dimanche 21 septembre, ils seront donc 19 candidats pour seulement 3 fauteuils de sénateur.

7 candidates se présentent aux suffrages des grands électeurs :

 

Candidats

 

Couleur politique

ou apparenté

Remplaçants

 

Josiane Exposito

PS

Denis Linglin

Célia Garcin

PC

Jean-Sébastien Bloch

Sylvie Goy-Chavent

UMP

Michel Buellet

Anne Partensky

Verts

Jean-Michel Tieffenbach

Bernadette Robert-Wyss

Verts

Jacques Cagnac

Dominique Vial

DVG

Raphaël Duret

Marie-Jeanne Béguet

MoDem

Hervé Lévêque

 

Et 12 candidats :

 

Rachel Mazuir

PS

Pascale Guillon

Hubert Bertrand

PRG

Catherine Pidoux

Jacques Berthou

DVG 

Marianne Dubare

Philippe Virard

PC

Mylène Ferri

Pascal Borgo

PC

Nicole Piola

Charles Millon

UMP

Claude Marcou

Henri Guillermin

UMP

Michel De Souza

René Mabillard

DVG

Brigitte Hétier

Olivier Wyssa

FN

Nicole de Lacheisserie

Jean Chabry

DVD

Daniel Juliet

Alain Pasqualin

Verts

Michaël Liebman

Christian Bussy

DVD

David Brahim

 

Par Jacques - Publié dans : Sénatoriales 2008
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 22:46

 

C’est  en 1612 que Marie de Médicis achète l'hôtel du Duc de Luxembourg,  aujourd’hui connu sous le nom de Petit Luxembourg  (résidence officielle du Président du Sénat)

En 1615 elle commande la construction d’un palais de style renaissance (l’actuel Palais du Luxembourg) dont elle confie l’entreprise à l’architecte français Salomon de Brosse.  La construction s’achèvera en 1631, année où elle fut contrainte à l’exil par son fils Louis XIII.

En 1642, le palais devient propriété de Gaston Jean Baptiste de France, Duc d’Orléans et frère de louis XIII,

puis successivement celle :

de sa veuve Marguerite de Lorraine,

d’Anne Marie Louise d’Orléans, Duchesse de Montpensier,

d’Elisabeth d’Orléans, Mademoiselle d’Alençon, Duchesse de Guise et sœur de la précédente qui en fit don à Louis XIV.

de Philippe d’Orléans, Régent du Royaume de France pendant la minorité de Louis XV

de Marie Louise Elisabeth d’Orléans, Duchesse de Berry et de Louise Elisabeth d’Orléans, Reine douairière d’Espagne, toutes deux filles de Philippe d’Orléans

puis de Louis Stanislas Xavier, Comte de Provence, qui monta sur le trône de France sous le nom de Louis XVIII.

A la Révolution le palais devient une propriété nationale et une prison pendant la Terreur,  avant d’être  affecté en 1800 au Sénat conservateur, assemblée créée par la constitution de l’an VIII, inspirée par le 1er Consul Bonaparte. Dés lors le Palais du Luxembourg conservera une vocation parlementaire (mais pendant la 2ème guerre mondiale il fut le siège de l’armée de l’air allemande : la Luftwaffe)

 

Par Jacques - Publié dans : Sénatoriales 2008
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /2008 19:14

Compte tenu de l'évolution de la démographie dans notre département, les grands électeurs de l'Ain devront élire 3 sénateurs.
Les sénateurs sortant Jean Pépin et Jean-Paul Emin (UMP) ne se représentant pas, des primaires ont été organisées pour départager les nombreux candidats UMP qui se sont manifestés. Les urnes ont parlé samedi 30 août à Pont d'Ain : Sylvie Goy-Chavent, maire de Cerdon est arrivée en tête de ces primaires et sera accompagnée le 21 septembre par Charles Millon (qu'on ne présente plus) de retour dans notre département, et Henri Guillermin conseiller général de Pont de Vaux. 
Selon LE PROGRES la gauche est pour le moment représentée par Dominique Vial, présidente du MRC,  par le socialiste Rachel Mazuir, président du conseil général, et par Jacques Berthou, maire et conseiller général divers gauche de Miribel. Ils  pourraient être rejoints par Josiane Exposito, maire socialiste d'Ambérieu-en-Bugey et conseillère régionale. Les radicaux de gauche pourraient de leur côté investir le maire de Saint-Genis-Pouilly, Hubert Bertrand.

Mme Marie Jeanne Béguet sera l'unique candidate du Mouvement Démocrate dans l'Ain. Reconduite en 2008 à la mairie de Civrieux dans le Val de Saône, un village d'un peu plus de 1000 habitants situé dans notre belle région de la Dombes, elle est également Présidente de l'Association des maires ruraux de l'Ain.
Tous nos vœux de réussite l'accompagnent.

Par Jacques - Publié dans : Sénatoriales 2008
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /2008 18:54

 

Extraits de la brochure du SENAT

SÉNATORIALES 2008

LE RENOUVELLEMENT DE LA SÉRIE A

EN QUELQUES CHIFFRES

NOMBRE DE SIÈGES À POURVOIR : 114

 

LES PRINCIPES DE L’ÉLECTION SÉNATORIALE

Selon l’article 24 de la Constitution, le Sénat “assure la représentation des collectivités territoriales de la République. Les Français établis hors de France sont représentés au Sénat.”

Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect.

Le mandat sénatorial est de six ans et l’âge minimum requis pour être élu est de trente ans.

Les conditions d’éligibilité et les inéligibilités sont les mêmes que pour l’élection des députés, à l’exception de certaines inéligibilités qui concernent spécifiquement les candidats à un mandat de sénateur représentant les Français établis hors de France.

Jusqu’au renouvellement de 2008 inclus, le Sénat est renouvelable par tiers tous les trois ans. A partir de 2011, compte tenu de la réduction de neuf à six ans de la durée du mandat, il sera renouvelable par moitié tous les trois ans. Il comprendra 348 sénateurs, répartis en deux séries d’importance approximativement égale (série 1 : 170 sièges, lors du renouvellement de 2011 ; série 2 : 178 sièges, lors du renouvellement de 2014).

L’augmentation du nombre de sièges, décidée en 2003, tire les conséquences des évolutions démographiques dans certains départements.

 

COMPOSITION DU COLLÈGE ÉLECTORAL

Le nombre des électeurs dans le département dépend principalement du nombre des communes et de l’effectif des conseils municipaux qui résulte de critères démographiques.

Les députés, les conseillers généraux et les conseillers régionaux élus dans le département font partie de plein droit du collège électoral, la grande majorité des électeurs sénatoriaux est constituée par les délégués des conseils municipaux des communes.

 

Les sénateurs représentant les Français établis hors de France sont élus par l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE).

 

MODALITÉS D’ÉLECTION DES SÉNATEURS

Le nombre de sièges à pourvoir est établi compte tenu de la population du département ou de la collectivité d’outre-mer et les modalités d’élection varient selon le nombre de sièges à pourvoir.

Dans les départements métropolitains et d’outre-mer ainsi que dans les collectivités d’outre-mer régies par l’article 74 de la Constitution élisant 1, 2 ou 3 sénateurs, l’élection a lieu au scrutin majoritaire à deux tours. Nul n’est élu sénateur au premier tour s’il n’a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits. Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité des suffrages, le plus âgé des candidats est élu ;

Dans les départements qui élisent 4 sénateurs ou plus, l’élection a lieu à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel.

En vertu de la loi du 6 juin 2000 tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, chaque liste doit être composée alternativement d’un candidat de chaque sexe.

Dans les départements, l’élection se déroule à la préfecture. Dans les collectivités d’outremer, l’élection a lieu dans les locaux du représentant de l’Etat.

 

 

ÉLECTIONS À LA REPRÉSENTATION PROPORTIONNELLE À LA PLUS FORTE MOYENNE :

MODE D’EMPLOI : rejoindre la page 4 de la brochure du Sénat

 

 

Les sénateurs représentant les Français établis hors de France sont élus à la  représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel. Chaque liste doit être composée alternativement d’un candidat de chaque sexe.

L’élection se déroule au Centre de Conférences internationales du ministère des Affaires étrangères.

Enfin, la loi du 10 juillet 2000 a étendu aux élections sénatoriales l’interdiction faite aux personnes morales autres que les partis ou groupements politiques de participer au financement de la campagne électorale d’un candidat en lui consentant des dons ou en lui fournissant des biens, services et autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués.

En outre, aucun candidat ne peut recevoir directement ou indirectement, pour quelque dépense que ce soit, des contributions ou aides matérielles d’un Etat étranger ou d’une personne morale de droit étranger.

 

Pour télécharger la brochure complète suivez le lien :

http://www.senat.fr/senateurs/elections/2008/brochure.pdf

  

 

Par Jacques - Publié dans : Sénatoriales 2008
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